A trois semaines de l’ouverture de la COP21 à Paris, l’Hôtel de Région a accueilli les 11e Journées des pratiques du développement durable, colloque annuel organisé par l’AREHN. Au programme de la journée : la transition énergétique des territoires.
La transition énergétique à travers un engagement politique fort et la participation citoyenne
S’engager dans la transition énergétique demande non seulement de l’ingénierie et des compétences spécifiques mais également une mobilisation de la population. Les élus ont une responsabilité démocratique : ils ont le devoir d’articuler et orchestrer le dialogue avec les citoyens sans lequel la mobilisation ne se fera pas.
Par ailleurs, « le préventif est moins cher que le curatif ». L’engagement et la décision politiques doivent se prévoir de manière durable et structurante pour l’avenir. L’enjeu politique est élevé, à la hauteur de ses ambitions.
N’oublions pas non plus que « la vie est plus forte que l’économie. » Couper l’éclairage la nuit pour un impact bénéfique sur la biodiversité nocturne, pour faciliter le sommeil, ou encore pour admirer le ciel étoilé… Il est finalement parfois essentiel de revenir à des valeurs simples et d’agir selon ses convictions.
Une dynamique réelle existe et vit sur le territoire haut-normand. Aujourd’hui, 3 milliards d’euros par an sont engagés dans la transition énergétique. Passerons-nous à 5 milliards d’ici 2020 ?

Mardi 3 novembre 2015, plus de 15 participants (élus, techniciens, chargés de mission, conseillers en énergie, etc.) se sont réunis à l’occasion de ce colloque.
Face à la situation climatique actuelle, il est nécessaire de faire évoluer notre système vers une économie circulaire et décarbonée. Aujourd’hui, le changement est inévitable, il est donc urgent de s'y préparer. Et la transition énergétique est l’une des réponses possibles pour s'adapter au réchauffement climatique.
Comment réduire sa facture énergétique ? Quel est le retour sur investissement des énergies renouvelables ? De quelles aides peut-on bénéficier ? Des réponses à ces questions ont été apportées par les spécialistes du CLER (Réseau pour la transition énergétique) et du CEP (Conseil en énergie partagée). Des retours d’expériences de territoires exemplaires ont également illustré différentes méthodologies et manières de s’approprier la démarche.
Dans sa séance d’introduction, Yannick Régnier, grand témoin de la journée et responsable de projet énergie et territoire au CLER, pose les concepts de territoire à énergie positive pour la croissance verte, de transition et de précarité énergétiques. Investir dans la transition permettra l’autonomie des territoires dans leur développement futur en créant de la valeur à partir de ressources naturelles locales.
Pour atteindre cet objectif, la collectivité doit se porter garante de la sécurité énergétique de ses administrés et s’appuyer sur plusieurs ressources :
Face à la situation climatique actuelle, il est nécessaire de faire évoluer notre système vers une économie circulaire et décarbonée. Aujourd’hui, le changement est inévitable, il est donc urgent de s'y préparer. Et la transition énergétique est l’une des réponses possibles pour s'adapter au réchauffement climatique.
Comment réduire sa facture énergétique ? Quel est le retour sur investissement des énergies renouvelables ? De quelles aides peut-on bénéficier ? Des réponses à ces questions ont été apportées par les spécialistes du CLER (Réseau pour la transition énergétique) et du CEP (Conseil en énergie partagée). Des retours d’expériences de territoires exemplaires ont également illustré différentes méthodologies et manières de s’approprier la démarche.
Dans sa séance d’introduction, Yannick Régnier, grand témoin de la journée et responsable de projet énergie et territoire au CLER, pose les concepts de territoire à énergie positive pour la croissance verte, de transition et de précarité énergétiques. Investir dans la transition permettra l’autonomie des territoires dans leur développement futur en créant de la valeur à partir de ressources naturelles locales.
Pour atteindre cet objectif, la collectivité doit se porter garante de la sécurité énergétique de ses administrés et s’appuyer sur plusieurs ressources :
- l’accompagnement par des professionnels : CLER, CEP, ADEME, Alec 27, Arehn, etc. ;
- les appels à projets et aides financières : FEDER, Etat, Région, Département, etc. ;
- les retours d’expérience et l’échange avec des territoires déjà engagés dans la démarche ;
- et surtout la participation des citoyens au développement de leur territoire.

Des réalisations exemplaires ont été présentées tout au long de la journée.
La Communauté de communes de la Haute Lande : le choix d’une société d’économie mixte
La CCHL est une communauté rurale et forestière aquitaine d’environ 6 000 habitants. Animateur de projet démarche TEPOS, Kévin Zimmermann intervient sur le sujet pour nous présenter l’origine de leur politique territoriale.
En 2009, la tempête Klaus impacte fortement l’économie de la CCHL. On dénombre alors d’importantes pertes de ressources forestières. D'où l'idée de faire de cette perte une ressource en énergie renouvelable, offrant des possibilités de rentabilité significative en dépit d'un investissement initial lourd pour une communauté rurale. Les terrains touchés par la tempête permettent aussi d’accueillir des unités de production d’énergies éolienne et photovoltaïque.
Avec la rencontre du CLER réseau pour la transition énergétique en 2011, les démarches TEPOS/TEP-CV présentent de nouveaux attraits pour la CCHL :
Au-delà de ces éléments, c’est surtout l’implication des citoyens dans le projet qui intéresse la CCHL. La Société d’économie mixte locale « TEPOS de la Haute Lande » est alors créée. Construite sous forme de coopérative, cette société de projet permet ainsi d’associer citoyens et collectivité locale à son capital. D’autre part, les bénéfices obtenus serviront au financement de la démarche et de nouvelles actions en lien avec la transition énergétique.
En 2009, la tempête Klaus impacte fortement l’économie de la CCHL. On dénombre alors d’importantes pertes de ressources forestières. D'où l'idée de faire de cette perte une ressource en énergie renouvelable, offrant des possibilités de rentabilité significative en dépit d'un investissement initial lourd pour une communauté rurale. Les terrains touchés par la tempête permettent aussi d’accueillir des unités de production d’énergies éolienne et photovoltaïque.
« Ne laissez pas votre vent et votre soleil partir ailleurs. »
Patrick Sabin, vice-président de la Communauté de communes de la Haute Lande
Avec la rencontre du CLER réseau pour la transition énergétique en 2011, les démarches TEPOS/TEP-CV présentent de nouveaux attraits pour la CCHL :
- le développement d’une économie locale ;
- une baisse de la précarité énergétique ;
- une diminution des impacts environnementaux ;
- la participation aux objectifs régionaux et nationaux en matière d’émissions de gaz à effet de serre.
Au-delà de ces éléments, c’est surtout l’implication des citoyens dans le projet qui intéresse la CCHL. La Société d’économie mixte locale « TEPOS de la Haute Lande » est alors créée. Construite sous forme de coopérative, cette société de projet permet ainsi d’associer citoyens et collectivité locale à son capital. D’autre part, les bénéfices obtenus serviront au financement de la démarche et de nouvelles actions en lien avec la transition énergétique.
Malaunay : les agents de la collectivité ambassadeurs de la démarche

La ville de Malaunay compte près de 6 000 habitants et 115 agents des services de la Ville et du centre communal d’action sociale.
De nombreuses infrastructures publiques nécessitaient une rénovation sur le plan thermique ainsi qu’une mise aux normes. Combiné à une volonté de maîtrise des dépenses de fonctionnement, cet élément a motivé une mobilisation des services publics autour de la démarche TEPOS.
Un ambassadeur énergie a été recruté afin de mobiliser et d’encourager une dynamique autour des thématiques énergétiques au sein des services. Porteurs de la démarche, tous les agents sont aujourd’hui impliqués dans la diffusion des bonnes pratiques.
Un comité écocitoyenneté incluant 27 volontaires (élus et agents) a permis de mettre en place de nombreuses actions regroupées par compétences (eau, énergie, mobilité, développement territorial, etc.).
A ce jour, 176 actions ont été menées, dont :
Des événements et des actions de communication ont également été réalisés dans le but d’encourager les partenariats et surtout, en mettant en avant l’exemplarité de leur ville, de développer un sentiment de fierté chez les habitants.
En 2013, grâce à ses actions effectives, la Ville de Malaunay a reçu le label CAP Cit’ergie.
De nombreuses infrastructures publiques nécessitaient une rénovation sur le plan thermique ainsi qu’une mise aux normes. Combiné à une volonté de maîtrise des dépenses de fonctionnement, cet élément a motivé une mobilisation des services publics autour de la démarche TEPOS.
Un ambassadeur énergie a été recruté afin de mobiliser et d’encourager une dynamique autour des thématiques énergétiques au sein des services. Porteurs de la démarche, tous les agents sont aujourd’hui impliqués dans la diffusion des bonnes pratiques.
Un comité écocitoyenneté incluant 27 volontaires (élus et agents) a permis de mettre en place de nombreuses actions regroupées par compétences (eau, énergie, mobilité, développement territorial, etc.).
A ce jour, 176 actions ont été menées, dont :
- l’installation de toitures solaires photovoltaïques ;
- la lutte contre la précarité énergétique ;
- la mobilisation des citoyens autour de la transition énergétique et de la COP21 ;
- des opérations de réhabilitation et de construction de logements basse consommation ;
- la création d’un service d’accompagnement et de maîtrise de l’énergie (SAME) dans les ménages ;
- le diagnostic technique de l’éclairage public ;
- la réhabilitation de plusieurs bâtiments communaux (gymnase, crèche…).
Des événements et des actions de communication ont également été réalisés dans le but d’encourager les partenariats et surtout, en mettant en avant l’exemplarité de leur ville, de développer un sentiment de fierté chez les habitants.
En 2013, grâce à ses actions effectives, la Ville de Malaunay a reçu le label CAP Cit’ergie.
L’écovillage des Noés : renforcer la mixité sociale

La ville de Val-de-Reuil (dans l'Eure, 10 000 habitants) a souhaité se lancer dans la transition énergétique. Territoire se situant parmi les plus pauvres du pays, cette commune vise à diminuer la facture énergétique de ses habitants sur le long terme.
La ville a choisi de s’associer avec la SILOGE, un bailleur social, pour proposer un quartier d’habitation respectueux de l’environnement à ses citoyens : l’écovillage des Noés. Couvrant près de 5 hectares, ce programme inclut 98 logements individuels, intermédiaires et collectifs BBC, dont 84 logements locatifs sociaux dans l’objectif de renforcer la mixité sociale de ses citoyens.
L’écoquartier des Noés comprend, d’autre part, toute une série d’équipements pour améliorer le confort de ses locataires :
La ville a choisi de s’associer avec la SILOGE, un bailleur social, pour proposer un quartier d’habitation respectueux de l’environnement à ses citoyens : l’écovillage des Noés. Couvrant près de 5 hectares, ce programme inclut 98 logements individuels, intermédiaires et collectifs BBC, dont 84 logements locatifs sociaux dans l’objectif de renforcer la mixité sociale de ses citoyens.
L’écoquartier des Noés comprend, d’autre part, toute une série d’équipements pour améliorer le confort de ses locataires :
- une crèche municipale ;
- une halle pour abriter un marché bio ;
- un parc accueillant une activité de maraîchage biologique pour encourager la réinsertion professionnelle ;
- un réseau de chaleur ;
- des composteurs ;
- des véhicules autopartagés, …
S’inscrivant dans les objectifs de division par 4 des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, l’écovillage des Noés est considéré comme un élément à part entière de la ville. A partir de ce constat, une opération de renouvellement urbain a été engagée en parallèle. Le maire, Marc-Antoine Jamet, ne conçoit pas une « ville à deux vitesses » et tient à garder la cohérence de sa ville en rénovant le patrimoine existant avant de construire du neuf.

La commune d’Allouville-Bellefosse, accompagnée par un conseiller en énergie partagée et un bureau d’études, s’est lancée, en 2014, dans un programme de rénovation de ses bâtiments communaux afin de répondre aux normes BBC. Ce programme s’est focalisé sur différents points : étanchéité à l’air, ventilation double-flux, isolation renforcée et traitement des ponts thermiques.
A Martin-Eglise, on a préféré couper l’éclairage public entre 23 h et 5 h du matin. Des réunions publiques ont été organisées pour lever les inquiétudes des habitants, notamment liées à l’insécurité. Depuis la coupure de l’éclairage public la nuit, il n’a été constaté aucune hausse des accidents de la route, les conducteurs adoptant un comportement plus attentif dans l'obscurité. Pas de hausse non plus dans le recensement des cambriolages, ceux-ci ayant généralement lieu... en plein jour.
L’éclairage public est passé en LED, des gradateurs pour réguler l’intensité de la lumière ont été installés, ainsi que des détecteurs de présence. Une politique finalement peu coûteuse pour près de 30 % d’économies réalisées.
Dans la commune littorale de Saint-Jouin-Bruneval, c’est l’installation d’un réseau de chaleur sur les équipements communaux qui a été privilégiée. La totalité des chaudières à gaz et au fioul a été remplacée par une chaudière centralisée à granulés de bois. Premier réseau de chaleur au bois de Seine-Maritime, ce réseau, long d’environ 670 mètres, alimente les écoles, les cantines, la salle des fêtes et la mairie.
A Martin-Eglise, on a préféré couper l’éclairage public entre 23 h et 5 h du matin. Des réunions publiques ont été organisées pour lever les inquiétudes des habitants, notamment liées à l’insécurité. Depuis la coupure de l’éclairage public la nuit, il n’a été constaté aucune hausse des accidents de la route, les conducteurs adoptant un comportement plus attentif dans l'obscurité. Pas de hausse non plus dans le recensement des cambriolages, ceux-ci ayant généralement lieu... en plein jour.
L’éclairage public est passé en LED, des gradateurs pour réguler l’intensité de la lumière ont été installés, ainsi que des détecteurs de présence. Une politique finalement peu coûteuse pour près de 30 % d’économies réalisées.
Dans la commune littorale de Saint-Jouin-Bruneval, c’est l’installation d’un réseau de chaleur sur les équipements communaux qui a été privilégiée. La totalité des chaudières à gaz et au fioul a été remplacée par une chaudière centralisée à granulés de bois. Premier réseau de chaleur au bois de Seine-Maritime, ce réseau, long d’environ 670 mètres, alimente les écoles, les cantines, la salle des fêtes et la mairie.

Dans le Pays de Bray, la mobilisation autour d’une filière bois-énergie locale est la réponse logique d’un territoire riche en ressource bocagère. La politique énergétique du Pays de Bray s’est donc construite autour de plusieurs axes :
La Communauté d’agglomération Seine-Eure (CASE) a, quant à elle, misé sur les labels et reconnaissances (Agenda 21, Cit’ergie, Plan Climat, TEP-CV) afin de mobiliser ses citoyens et valoriser son territoire. La CASE utilise le développement durable comme levier pour l’attractivité de son territoire.
- la performance et la maîtrise énergétiques dans les bâtiments publics ;
- la construction et la rénovation pour des bâtiments passifs ;
- la préservation et la restauration du patrimoine bocager ;
- l’ingénierie locale pour l’animation de la filière.
Depuis 2009, plusieurs installations ont été réalisées dans ce sens : une chaufferie collective à Saint-Saëns, une plateforme de bois déchiqueté et la création d’un réseau de chaleur à Cressy et une chaufferie à Neufchâtel-en-Bray alimentée à hauteur de 6 % par du bois local.
La Communauté d’agglomération Seine-Eure (CASE) a, quant à elle, misé sur les labels et reconnaissances (Agenda 21, Cit’ergie, Plan Climat, TEP-CV) afin de mobiliser ses citoyens et valoriser son territoire. La CASE utilise le développement durable comme levier pour l’attractivité de son territoire.
« Il faut risquer ses convictions à la rencontre de l’autre. »
Anne Terlez, vice-présidente en charge de la politique de la ville et du développement durable à la CASE
La transition énergétique à travers un engagement politique fort et la participation citoyenne
S’engager dans la transition énergétique demande non seulement de l’ingénierie et des compétences spécifiques mais également une mobilisation de la population. Les élus ont une responsabilité démocratique : ils ont le devoir d’articuler et orchestrer le dialogue avec les citoyens sans lequel la mobilisation ne se fera pas.
Par ailleurs, « le préventif est moins cher que le curatif ». L’engagement et la décision politiques doivent se prévoir de manière durable et structurante pour l’avenir. L’enjeu politique est élevé, à la hauteur de ses ambitions.
N’oublions pas non plus que « la vie est plus forte que l’économie. » Couper l’éclairage la nuit pour un impact bénéfique sur la biodiversité nocturne, pour faciliter le sommeil, ou encore pour admirer le ciel étoilé… Il est finalement parfois essentiel de revenir à des valeurs simples et d’agir selon ses convictions.
Une dynamique réelle existe et vit sur le territoire haut-normand. Aujourd’hui, 3 milliards d’euros par an sont engagés dans la transition énergétique. Passerons-nous à 5 milliards d’ici 2020 ?
« Dans nos villes et villages, au large de nos côtes et sous la mer, ne pas transiger sur la transition. »
François Auber, maire de Saint-Jouin-Bruneval
Un espace forum où poursuivre les débats

Un espace forum avec de nombreux stands (AREHN/Cardere, l’ADEME, l’ALEC 27, Cit’ergie, les Défis Ruraux, le CNFPT et le service « Un conseiller énergie pour ma commune ») a été aménagé dans la salle de réception où les débats ont pu se poursuivre de manière informelle. On pouvait également y apprécier la dernière exposition du Réseau Action-Climat sur les changements climatiques, ainsi que celle de l’AREHN « Le changement climatique, une réalité en Haute-Normandie ».
Dans une formule un peu différente des années précédentes, l’AREHN a encouragé les participants à commenter les interventions sur Twitter à l’aide du hashtag dédié #jddarehn.
Toujours au rendez-vous, des lycéens reporters du journal participatif Globules ont pris note des échanges et interviewé les intervenants tout au long de la journée. Comme chaque année, ils proposeront une restitution des débats et de l’Educ’tour du 13 octobre dernier dans un nouveau numéro des Rendez-vous de l’AREHN.
Pour aller plus loin :
Restitution de l'Educ'tour des JDD annuelles sur la transition énergétique
Brochure "Vers un territoire à énergie positive"
100 % Territoires à énergie positive
Territoires à énergie positive pour la croissance verte
Cit'ergie
Communauté de communes de la Haute Lande
Ville de Malaunay
Dans une formule un peu différente des années précédentes, l’AREHN a encouragé les participants à commenter les interventions sur Twitter à l’aide du hashtag dédié #jddarehn.
Toujours au rendez-vous, des lycéens reporters du journal participatif Globules ont pris note des échanges et interviewé les intervenants tout au long de la journée. Comme chaque année, ils proposeront une restitution des débats et de l’Educ’tour du 13 octobre dernier dans un nouveau numéro des Rendez-vous de l’AREHN.
Pour aller plus loin :
Restitution de l'Educ'tour des JDD annuelles sur la transition énergétique
Brochure "Vers un territoire à énergie positive"
100 % Territoires à énergie positive
Territoires à énergie positive pour la croissance verte
Cit'ergie
Communauté de communes de la Haute Lande
Ville de Malaunay